Nouvelle rédaction réalisée pour le cour de français avec 10 mots imposés :
tricoter - pollyglote - chinchilla - paraphuie - abricot - camaïeu - carrefour - soulager et hélléniste
Etaient également imposés
Les peronnages : Valentine Pinon - Henri Bosh - la boulangère
Le lieu : 13 quai de Jemmapes à Paris
Le genre : Policier
Il ne vous est jamais arrivé de voir ou d'entendre des choses dont vous seuls êtes le témoin ? Des événements si étranges, si incompréhensibles qu'on se demande même si on ne les a pas rêvé ? Voilà ce qui m'est arrivé il y a environ trois mois.
Je m'apelle Yvette Lemoine, j'ai 34 ans et je vis dans un petit studio au dessus de ma boulangerie, 13 quai de Jemmapes dans la banlieue de paris avec mon chat Patapon. Je mène une vie tranquille, à une chise près ; ma boulangerie est hantée. Je n'ose en parler à personne de peur que l'on me prène pour une folle. Surtout si cette histoire arrive aux oreilles de Valentine Pinon, postière ou devrais-je dire la commère du quartier. Je suis sûre que son rêve serait de travailler dans un journal à ragots. Enfin, pour en revenir à mon problème, je sais que je n'invente rien ; des choses disparaissent. L'autre jour, la tarte aux abricots que j'avais préparée pour le concours gastronomique s'est volatilisée mais également les baguettes, les brioches, les croissants tout sauf les pains aux chocolats à croire que le ravisseur n'aime pas le cacao. Mais il n'y a pas que la disparition de mes créations qui m'inquiète, la nuit j'entends de drôles de bruits, comme des crits. D'ailleurs, Patapon n'arrète pas de surveiller l'endroit d'où ils proviennent ; près de la réserve. Preuve qu'il y a bel et bien quelque chose. J'espérais que ces événements disparaitraient aussi vite qu'ils étaient venus. Sauf qu'un matin, en entranr dans ma boutique, j'ai découvert que tout avait été sacagé. les murs que je venais de repeindre dans un camaïeu jaune étaient maintenant recouverts de blanc à croire qu'il y avait eu une avalanche de farine et d'oeufs, beaucoup de meubles étaient renversés.
C'était la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Ce fut dansun état second que je me rendis au commissariat. Comme bien sûr une mauvaise chose n'arrive jamais seule, il se mit à pleuvoir. Heureusement que le commissariat n'est quau bout du carrefour, et je remercie l'inventeur du parapluie. Une fois arivée devant ce grand bâtiment, j'inspirais un bon coûp et entrai. Il y avait tellement de monde qu'on se serait cru chez le pissonier où il faut prendre un numéro et attendre son tour. J'allais devoir prendre mon mal en patience ; si j'avais su, j'aurais apporté mes aiguilles à tricoter afin de finir la couverture de Patapon. Trois heures de somenolence plus tard, un homme vint me voir, il était grand, mince avec cependant de large épaules, brun, les yeux bleus, une petite quarentaine, plutôt seduisant.
- "Bonjour, je suis le lieutenant Henri Bosh. Que vous arrive-t-il mademoiselle ?
- Ho monsieur, ma boulangerie a été saccagée. Mais ce n'est aps tout, des choses disparaissent, les briches, les baguettes, ma tarte pour le concours....
- Vous êtes peut-être tout simplement sonnanbule dit-il avec un regard qui voulait dire " quand on voit vos formes, cest forcément ça"
Je baissai la tête et regardai le planchet, en orme, original pour un commissariat de banlieue.
- "Je n'invente rien ! Levez vos fesses de ce fauteuil et allez voir, vous verez que..." Je ne fiinis pas ma phrase, ls sanglots arrivaient. Henri Bosh me fixait de ses yeux bleus et vis qu'il me croyait. J'en fus soulagée. Dans l'après-midi, le lieutenant et ses hommes vinrent inspecter ma boulangerie et ils constatèrent qu'elle belle et bien été saccagée, mais pas par un humain.
Dans l'un des murs, mitoyens avec l'un de mes voisins, ils trouvèrent un trou... Une perquisition fut effectuée chez ce dernier et il s'véra et que ce dernier se livrait à un horrible trafic de toutes sortes. Les chinchillas avainet réussi à s'échapper de leur cage te avainent décidé de redécorer ma boulangerie.
- "mademoiselle, je sis vraiment désolé de ne pas vous avoir prise au sérieux. Comment puis-je me faire pardonner ? dit Henri Bosh avec une petie sourir en coin qui me fit fondre.
- Eh bien c'est très simple, refaites-moi vos dans toutes les langues, pour moi qui suis hélléniste ; répondis-je avec un regard complice et les joues en feux.
- Houla désolé mais ne ne suis pas pollyglote.