New Moon

Je suis vraiment trop impatiente qu'il sort!! J'espere qu'il sera aussi bien que le livre!!!!!!!!!!!!!!! Mais d'apres ces images je pense que oui!!!!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 07 juin 2009 12:08

Modifié le dimanche 07 juin 2009 12:19

L'affaire de la boulangerie hantée

L'affaire de la boulangerie hantée
Nouvelle rédaction réalisée pour le cour de français avec 10 mots imposés :
tricoter - pollyglote - chinchilla - paraphuie - abricot - camaïeu - carrefour - soulager et hélléniste

Etaient également imposés

Les peronnages : Valentine Pinon - Henri Bosh - la boulangère

Le lieu : 13 quai de Jemmapes à Paris

Le genre : Policier


Il ne vous est jamais arrivé de voir ou d'entendre des choses dont vous seuls êtes le témoin ? Des événements si étranges, si incompréhensibles qu'on se demande même si on ne les a pas rêvé ? Voilà ce qui m'est arrivé il y a environ trois mois.

Je m'apelle Yvette Lemoine, j'ai 34 ans et je vis dans un petit studio au dessus de ma boulangerie, 13 quai de Jemmapes dans la banlieue de paris avec mon chat Patapon. Je mène une vie tranquille, à une chise près ; ma boulangerie est hantée. Je n'ose en parler à personne de peur que l'on me prène pour une folle. Surtout si cette histoire arrive aux oreilles de Valentine Pinon, postière ou devrais-je dire la commère du quartier. Je suis sûre que son rêve serait de travailler dans un journal à ragots. Enfin, pour en revenir à mon problème, je sais que je n'invente rien ; des choses disparaissent. L'autre jour, la tarte aux abricots que j'avais préparée pour le concours gastronomique s'est volatilisée mais également les baguettes, les brioches, les croissants tout sauf les pains aux chocolats à croire que le ravisseur n'aime pas le cacao. Mais il n'y a pas que la disparition de mes créations qui m'inquiète, la nuit j'entends de drôles de bruits, comme des crits. D'ailleurs, Patapon n'arrète pas de surveiller l'endroit d'où ils proviennent ; près de la réserve. Preuve qu'il y a bel et bien quelque chose. J'espérais que ces événements disparaitraient aussi vite qu'ils étaient venus. Sauf qu'un matin, en entranr dans ma boutique, j'ai découvert que tout avait été sacagé. les murs que je venais de repeindre dans un camaïeu jaune étaient maintenant recouverts de blanc à croire qu'il y avait eu une avalanche de farine et d'oeufs, beaucoup de meubles étaient renversés.

C'était la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Ce fut dansun état second que je me rendis au commissariat. Comme bien sûr une mauvaise chose n'arrive jamais seule, il se mit à pleuvoir. Heureusement que le commissariat n'est quau bout du
carrefour
, et je remercie l'inventeur du parapluie. Une fois arivée devant ce grand bâtiment, j'inspirais un bon coûp et entrai. Il y avait tellement de monde qu'on se serait cru chez le pissonier où il faut prendre un numéro et attendre son tour. J'allais devoir prendre mon mal en patience ; si j'avais su, j'aurais apporté mes aiguilles à tricoter afin de finir la couverture de Patapon. Trois heures de somenolence plus tard, un homme vint me voir, il était grand, mince avec cependant de large épaules, brun, les yeux bleus, une petite quarentaine, plutôt seduisant.
- "Bonjour, je suis le lieutenant Henri Bosh
. Que vous arrive-t-il mademoiselle ?
- Ho monsieur, ma boulangerie a été saccagée. Mais ce n'est aps tout, des choses disparaissent, les briches, les baguettes, ma tarte pour le concours....
- Vous êtes peut-être tout simplement sonnanbule dit-il avec un regard qui voulait dire " quand on voit vos formes, cest forcément ça"
Je baissai la tête et regardai le planchet, en orme, original pour un commissariat de banlieue.
- "Je n'invente rien ! Levez vos fesses de ce fauteuil et allez voir, vous verez que..." Je ne fiinis pas ma phrase, ls sanglots arrivaient. Henri Bosh me fixait de ses yeux bleus et vis qu'il me croyait. J'en fus soulagée. Dans l'après-midi, le lieutenant et ses hommes vinrent inspecter ma boulangerie et ils constatèrent qu'elle belle et bien été saccagée, mais pas par un humain.

Dans l'un des murs, mitoyens avec l'un de mes voisins, ils trouvèrent un trou... Une perquisition fut effectuée chez ce dernier et il s'véra et que ce dernier se livrait à un horrible trafic de toutes sortes. Les chinchillas avainet réussi à s'échapper de leur cage te avainent décidé de redécorer ma boulangerie.
- "mademoiselle, je sis vraiment désolé de ne pas vous avoir prise au sérieux. Comment puis-je me faire pardonner ? dit Henri Bosh avec une petie sourir en coin qui me fit fondre.
- Eh bien c'est très simple, refaites-moi vos dans toutes les langues, pour moi qui suis hélléniste ; répondis-je avec un regard complice et les joues en feux.
- Houla désolé mais ne ne suis pas pollyglote.

# Posté le lundi 18 mai 2009 10:23

Modifié le dimanche 07 juin 2009 11:21

Sarcelles

Sarcelles
Quelques vers que j'ai retrouvés en révisant mes maths....

Cela fait maintenant 5 ans
Que j'ai quitté ces batiments
Ce quartier que je ne peux d'écrire
Et qui m'a vue grandir

Malgré le temps et les années
Je ne l'ai pas oublié
Il est mon enfance,
Souvenir de moments intenses!!!


# Posté le mercredi 08 avril 2009 14:38

L'étrangité de la vie

L'étrangité de la vie
La vie est une chose étrange
J'ai parfois l'impression qu'elle nous mange
Il arrive que je ne comprenne pas bien
Les choix qui ont forgés mon chemin
Certaines personnes que j'ai laissées derrière moi
Et dont je me demande encore pourquoi
Les années s'envolent
A une vitesse folle
C'est comme si je les avais loupées...
Où laissées filées
Mais je compte bien me rattraper
Car après tout le temps nous est compté

# Posté le dimanche 01 février 2009 12:44

L'inconnu

L'inconnu
Voici une nouvelle que j'ai écrite pour le cour de français....

Consignes:
Texte à la 1ére personne
Texte au passé
Vous êtes le personnage tiré au sort (par la prof) :
Vous devez inclure cte phrase : J'étais passeée cent fois devant elle sans jamais la voir

Je suis dans une pièce sombre, seule, comme coupée du reste du monde, j'vance droit devant sans savoir où je vais et pourquoi je le fais. J'ai froid, et le contact de mes pieds nus sur le sol me glace le sang. Soudain, je m'arrête, je sens quelque chose derrière moi, une présence? Sans réfléchir, je pivote et me retrouve nez à nez avec un regard. Tout-à-coup, une chose me projette au sol.

J'ouvris les yeux et me retrouvis dans mon lit avec mon chat Yuki sur le ventre. Yuki, cela veut dire neige en japonais, c'est le temps qu'il faisait lorsque je l'avais trouvé dans une boîte eb carton un soir de janvier. Me décidant enfin à me lever je fillai dans la salle de bain. Je m'apelle Juliette Mazard, peintre du dimanche, secrétaire démotivée. Une fois ma douche prise et mon café avalé, je quittai mon studio parisien et me rendis à mon cher et tendre travail. J'étais le secrétaire de Maître Picot, avocat, qui passait le plus clair de son temps à traiter des affaires de divorces. Les journées me semblaient longues et n'ayant rien à faire, je tentais de redessiner les yeux qui m'étaient apparus en rève. C'était un regard franc, dur et pourtant rempli de douceur, d'une couleur topaze, indescriptible.
L'horloge sonna enfin 19 h 00, j'allais enfin pouvoir regagner mon antre. Sauf que j'eus une envie soudaine de gâteaux au chocolat. Je m'arrêtai dons face à une petite boulangerie avec une vitreine couleur rouge ; j'étais passée cent fois devant elle sans jamais la voir. A l'instant où mon pied frôla le sol de cette boutique, mon odorat fut pris dans un tourbillon d'odeurs plus exquises les unes que les autres. Une petite femme m'acceuillit avec un sourir commerçant et un étrange regard malicieux. J'allais lui demander une part de fondant au chocolat quand elle m'expliqua qu'avec une part de tarte aux pommes achetée, un voyage était à gagner. La tarte aux pommes n'étant pas mon péché mignon, je m'apprétais à refuser son offre quand son regard me saisit et me fit perdre mes moyens. Comme poussée par une force mystérieuse, j'acceptai la part de tarte et la petite enveloppe rouge qui y était joint. Sans m'en rendre compte, je décollai le cachet et y découvrit un message en lettre capitalrs me disant : " FELICITATION, VOUS VENEZ DE GAGNER UN VOYAGE DE 15 JOURS EN BRATAGNE ".

Je ne comprenais pas ce qui c'était passé la nuit de la tarte aux pommes mais le lendemain je me retrouvais dans une agence de voyage attendant qu'on me remette les billets de ce fameux voyage. Mes nuits étaient de plus en plus agitté et létrange regard revient me hânter, et ce fut le même scénario à chacun de mes sommeils y compris dans l'avion qui me conduisit dans ce famaux hôtel. une fois arivée, je me trouvau devant un spendide bâtiment d'un blanc éclatant face à la mer ; j'étais sous le charme. La clé de ma suite en main, j'ouvris la porte de ma chambre et y découvrit une gigantesque pièce noir et or, un coup à la porte me fit sortir de ma contemplation. Je l'ouvris et me retrouvai face à un employé de l'hôtel qui me regardait avec un regard franc, dur et pourtant rempli de douceur, d'une magnifique couleur topaze.

Ses yeux, c'étai ceux que j'e voyais en rêve tous les soirs....

# Posté le mardi 30 décembre 2008 12:34

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 11:23